Étape à L’apostrophe, scène nationale

Place des Arts - 95027 Cergy-Pontoise

tel : 01.34.20.14.14 - www.lapostrophe.net

27 octobre / Nouvelle invitation à passer la porte d’un théâtre

Ce soir, l’équipe de L’apostrophe a convié ses spectateurs à découvrir ce qui est pour Abbi et l’équipe une nouvelle étape de travail. De nouveaux spectateurs... Comment vont-ils réagir ?
Cette fois-ci, on ne vous racontera pas dans le menu le contenu de ce qu’Abbi a présenté.
Ce qu’on peut vous dire, c’est que le public a été particulièrement attentif. Pas un bruit pendant toute la présentation. Enfin si, des rires parfois. Et puis un intense silence à d’autres moments.
Ce qu’on peut vous dire, c’est que l’équipe du théâtre avait fait les choses bien. Que tout le monde s’est retrouvé ensuite dans le hall, un verre à la main, une petite chose à grignoter dans l’autre... et hop, tout le monde s’est mis à causer. Et voilà les petits groupes qui se forment, qui circulent. Et voilà les spectateurs qui viennent naturellement papoter avec Abbi et qui n’hésitent plus à lui dire ce qu’ils ont ressenti.
On retrouve la surprise face au travail immense à accomplir avant les premières représentations. On retrouve l’étonnement de ceux qui apprennent que le spectacle, au final, n’est malgré tout jamais deux fois le même et que le conteur s’appuie sur une trame solide pour se permettre d’improviser à l’envie. On retrouve les questionnements sur le sens de toutes ces histoires : où nous mènent-elles ? que signifient-elles ? Abbi ne se donne pas le droit de répondre catégoriquement. En effet, ces histoires sont là pour ouvrir des portes chez chacun d’entre nous ; donner son interprétation toute personnelle, une interprétation, refermerait ces portes. Et puis c’est sans compter que chaque histoire a un effet variable sur chaque spectateur. L’une peut embarquer la moitié de la salle avec elle, la suivante va peut-être en perdre certains en route, alors que pour une autre, tout le monde sera au diapason, transporté d’émotion. Surprise garantie à chaque fois. C’est à la fois l’immense plaisir et l’effroyable terreur pour celui qui est seul en scène, un océan de sensibilités face à lui.

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